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ZeroTech Trace X : image, commandes et variantes RMG

Illustration de la lunette ZeroTech Trace X reposant sur un tapis de stand

La ZeroTech Trace X 5-25×56 RMG 3 ajoute un dessin de réticule à une famille dont le premier retour de terrain est encourageant sur l’image. Son intérêt ne se résume pourtant pas au verre Schott annoncé : l’encombrement, les commandes et l’identification de la version comptent autant. Le point à garder en tête est simple : l’exemplaire utilisé pendant plusieurs mois par Jeff Wood possédait le réticule RMG-H.

Une image appréciée, une commande d’éclairage à surveiller

Dans son retour publié le 13 octobre 2026, Jeff Wood indique quatre mois d’utilisation, avec des sorties au stand et en montagne. Il apprécie la luminosité et les détails de l’image sous des éclairages variés, ainsi que la construction métallique. Ce récit apporte davantage qu’une prise en main de salon, même s’il ne fournit pas de mesures de transmission lumineuse.

Sa réserve concerne le bouton d’éclairage : il a retrouvé le réticule allumé après un transport en housse souple. Il ne sait pas si l’activation s’est produite pendant le rangement ou le trajet. Le fait rapporté mérite d’être conservé ; sa cause et sa fréquence restent inconnues. Son site contient des liens affiliés, et la provenance de l’exemplaire n’est pas précisée.

Notre lecture de ce retour est favorable, mais contrastée : l’image constitue le point fort décrit, tandis que l’ergonomie de l’éclairage mérite une attention distincte. Un bouton situé à l’extérieur du boîtier reste exposé aux contacts dans une housse. Cet incident isolé ne permet cependant pas d’affirmer que toutes les Trace X s’allument involontairement.

RMG-H, RMG-H MOA et RMG 3 : ce qui change réellement

La gamme Trace X actuelle comporte trois références 5-25×56. Elles partagent une famille de boîtiers et un réticule éclairé au premier plan focal. Deux portent le nom RMG-H, avec des unités différentes ; la troisième reçoit le RMG 3. La désignation complète évite de confondre un changement de dessin avec une nouvelle génération d’optique.

Le RMG-H et le RMG 3 n’organisent pas les repères visuels de la même façon. Cela peut changer l’impression d’espace dans l’image, indépendamment du diamètre de l’objectif ou du nom du fabricant de verre. Le dessin le plus dense n’est pas automatiquement le plus confortable pour tous les yeux. Notre dossier consacré aux lunettes de tir présente le vocabulaire général ; ici, l’enjeu est d’identifier précisément la variante décrite.

La référence RMG-H MOA porte le code TRX5256FM-IR. Son intitulé et son tableau sont spécifiques à cette unité, même si certains paragraphes génériques de la page européenne reprennent encore une description du RMG-H en MRAD. Ce mélange éditorial ne crée pas un quatrième modèle : le nom exact et le code produit permettent de départager les références.

Une famille, trois références

Trace X 5-25×56 Même famille de lunettes RMG-HMRADTRX5256F-IR RMG-HMOATRX5256FM-IR RMG 3MRADTRX5256RMG3-IR Le code identifie la variante, la photographie extérieure ne suffit pas.
Organisation des références d’après le catalogue ZeroTech consulté le 27 octobre 2026. Le schéma ne représente pas les graduations des réticules.

Schott : une information sur le verre, pas un résultat d’essai

Sur la page de la RMG 3, ZeroTech annonce l’emploi d’éléments de verre Schott. La formulation ne signifie ni que toutes les lentilles proviennent de cette entreprise, ni que la lunette entière est fabriquée en Allemagne. Le catalogue présente aussi des traitements multicouches et une protection IPX7.

Le contraste, la fidélité des couleurs et la netteté sur les bords dépendent de l’ensemble optique, de ses traitements et de son assemblage. Le nom du verrier renseigne donc sur un composant, sans suffire à classer la lunette. Dans ce dossier, c’est l’observation de terrain attribuée plus haut qui étaye l’appréciation de l’image.

L’IPX7 porte, de son côté, sur la protection à l’eau annoncée. Ce n’est pas un certificat universel de résistance aux chocs ou de longévité. Cette distinction compte pour le transport d’une optique : étanchéité, résistance mécanique et protection extérieure répondent à des contraintes différentes.

Un boîtier assez volumineux pour rendre le transport important

La Trace X associe un objectif de 56 mm à un tube de 34 mm. La présentation européenne de la RMG 3 annonce 883 g. Le diamètre de l’objectif désigne la lentille, tandis que son logement extérieur est plus large.

Avec près de neuf cents grammes et un objectif évasé, ce n’est pas une optique de poche. Son volume se concentre aussi autour des commandes centrales. Ce constat rend la question du rangement concrète : une housse souple épouse ces formes, tandis qu’une mallette constitue un volume de transport supplémentaire. Ce sont deux contraintes d’usage différentes.

Les repères utiles pour comprendre le volume de la RMG 3
Repère annoncéValeur ou contenuCe qu’il décrit
Objectif / tube56 mm / 34 mmDeux diamètres différents, à ne pas assimiler à l’encombrement extérieur.
Logement de l’objectif64 mm de diamètre extérieurLe volume visible à l’avant est plus large que la lentille.
Masse de la référence RMG 3883 gValeur du catalogue, hors accessoires ajoutés.
Protections listéesHousse néoprène et protection de lentilles en caoutchoucLe contenu annoncé n’équivaut pas à une mallette rigide.
Protection à l’eau annoncéeIPX7À distinguer d’un essai de choc ou d’usure prolongée.

Données des pages fabricant RMG 3 américaines et européennes, consultées le 27 octobre 2026. Le communiqué initial RMG-H emploie 31,5 oz, soit environ 893 g : les deux valeurs publiées ne constituent pas deux pesées réalisées dans les mêmes conditions.

Illustration de la ZeroTech Trace X noire reposant sur un textile dans un club
Illustration éditoriale générée à partir de la photographie réelle du boîtier Trace X. Les appuis sont visibles sur le textile ; la housse d’arrière-plan relève de la mise en scène et ne décrit pas le contenu livré.

Prix et garantie : séparer les marchés

Au 27 octobre 2026, le catalogue américain affiche 749 dollars à la place de 899 dollars pour les trois références. Le site européen consulté affiche, lui, 899 dollars américains. La présence d’un domaine européen ne transforme donc pas ce montant en prix français TTC. Aucun tarif français suffisamment établi pour cette référence exacte n’est retenu dans ce dossier.

La Vengeance 5-25×56, également rencontrée dans les recherches françaises, appartient à une autre famille. Un grossissement identique ne suffit pas à rapprocher les prix : le produit, le marché et les conditions de service doivent correspondre.

La garantie commerciale Triple A présentée par ZeroTech USA annonce réparation ou remplacement à vie, transmission au propriétaire suivant et absence de justificatif d’achat exigé. C’est un engagement affiché par la marque. Cette page ne permet toutefois pas d’évaluer un délai réel de traitement en France, ni la qualité d’un retour SAV que nous n’avons pas effectué. La promesse et l’expérience de service sont deux informations distinctes.

Comment situer la Trace X face aux autres dossiers

La comparaison la plus directe reste interne : RMG-H MRAD, RMG-H MOA et RMG 3. L’image extérieure est proche, mais le dessin et les unités identifient des références différentes. Il n’y a pas de classement de netteté établi entre ces trois versions dans les sources consultées.

Pour élargir la lecture, notre analyse de la Burris XTR Pro s’intéresse aussi aux commandes et aux différences de versions. Le dossier Kahles K328i Refined traite, lui, des changements entre générations. Ces angles se complètent : identité du produit, ergonomie et évolution de gamme. Ils ne forment pas un essai comparatif réalisé dans les mêmes conditions, et leurs conclusions optiques ne peuvent pas servir de podium commun.

La Trace X apparaît ainsi comme une famille cohérente, déclinée par dessin et unité de réticule. Pour la RMG 3, l’apport établi est cette variante visuelle ; un essai consacré à son dessin permettra d’aller plus loin sur sa lisibilité. Le choix entre les références reste une question d’interface visuelle, sans hiérarchie optique démontrée entre elles.

Questions fréquentes

RMG-H et RMG 3 désignent-ils la même lunette ?

Ils désignent des variantes de réticule dans la famille Trace X 5-25×56. Le boîtier extérieur ne suffit pas à les distinguer : le nom complet et la référence du produit identifient la version.

Quelle est la référence exacte de la Trace X RMG 3 ?

La référence constructeur est TRX5256RMG3-IR. Elle se distingue de TRX5256F-IR pour la RMG-H MRAD et de TRX5256FM-IR pour la RMG-H MOA, malgré une silhouette extérieure similaire.

Le retour de Jeff Wood concerne-t-il la RMG 3 ?

Non, son exemplaire est décrit avec un réticule RMG-H. Son retour renseigne sur l’expérience de cette version ; il ne constitue pas un essai de lisibilité du dessin RMG 3.

La présence de verre Schott signifie-t-elle une fabrication allemande ?

Non. ZeroTech annonce des éléments de verre Schott, sans dire que toutes les lentilles ni l’ensemble de la lunette sont fabriqués en Allemagne. Cette mention ne remplace pas un examen de l’image.

Pourquoi rencontre-t-on 883 g et environ 893 g ?

La page actuelle RMG 3 indique 883 g, tandis que le communiqué initial RMG-H annonce 31,5 oz, soit environ 893 g. Il s’agit de données publiées différentes, pas de pesées comparatives Blackope.

Le montant affiché sur le site européen est-il un prix français ?

Non. Au 27 octobre 2026, la page européenne consultée indique 899 dollars américains. Ce montant ne prouve ni un tarif français TTC ni une disponibilité chez un distributeur français.

Les protections fournies comprennent-elles une mallette rigide ?

La liste fabricant mentionne une housse néoprène et une protection des lentilles en caoutchouc. Elle ne décrit pas une mallette rigide ; les accessoires d’une illustration ne définissent pas le colis livré.

Retrouvez les clubs et stands de tir pour échanger sur le matériel dans un cadre encadré.

À lire aussi : les notions utiles pour comprendre une lunette de tir.