Le Glock 44 est un pistolet compact en .22 LR dont le format rappelle le Glock 19. Le constructeur annonce 415 g avec chargeur vide. Les prix français cités dans cet article sont des relevés d’août 2026 ; les essais rapportés concernent les exemplaires et conditions de leurs auteurs.
Le Glock 44 en bref
| Calibre | .22 Long Rifle |
|---|---|
| Fonctionnement | culasse non calée (blowback), canon fixe, détente Safe Action |
| Longueur totale | 185 mm (7,28″) |
| Longueur du canon | 102 mm (4,02″), canon Marksman cannelé |
| Hauteur et largeur | 128 mm x 32 mm (25,5 mm à la culasse) |
| Distance de visée | 153 à 158 mm avec la hausse polymère réglable |
| Poids | 358 g nu, 415 g chargeur vide, 465 g chargé |
| Poids de détente | 26 N annoncés, soit environ 2,65 kg |
| Capacité | 10 coups, deux chargeurs livrés en France |
| Catégorie (France) | Catégorie B 1°, autorisation préfectorale |
| Prix constaté (août 2026) | 528 à 649 € neuf selon la version |
La différence de masse est notable : 415 g avec chargeur vide pour le G44. Sa proximité de format avec le G19 ne permet pas de conclure à l’identité des pièces ni à la compatibilité de tous les accessoires.
Un Glock 19 en .22 LR, à quelques détails près
Le Glock 44 est annoncé le 10 décembre 2019 et distribué à partir du 20 janvier 2020. Sa carcasse est décrite par Justin Dyal, pour American Rifleman, comme impossible à distinguer d’un Glock 19 Gen5 courant : géométrie Gen5 sans ergots de doigts, quatre dosserets livrés, arrêtoir de culasse ambidextre, verrou de chargeur réversible, rail Picatinny. Les holsters de Glock 19 lui vont. Six sources francophones retiennent ce transfert d’ergonomie comme son premier argument, et c’est effectivement toute sa raison d’être.
La vraie originalité est ailleurs, dans la culasse hybride acier-polymère. Un .22 LR fonctionne en culasse non calée : rien ne verrouille l’ensemble, seule la masse de la culasse et la raideur du ressort retiennent l’ouverture. Sur un pistolet de la taille d’un Glock 19, une culasse en acier plein serait beaucoup trop lourde pour être ouverte par une cartouche de .22. Glock a donc conservé un noyau acier qui porte les rails et le bloc de culasse, et l’a coiffé d’un capot polymère qui porte l’éjecteur et les embases de visée. Daniel T. McElrath, pour Shooting Illustrated, résume la logique en une phrase : l’acier n’est pas là pour la rigidité, il est là pour donner à une culasse majoritairement polymère la bonne masse.
Conséquence directe, et c’est le point que les vendeurs oublient : cette culasse est calibrée au gramme près. Tout ce qui l’alourdit dégrade le cyclage. Nous y revenons plus bas, parce que c’est ce qui condamne le montage d’un point rouge.

La précision du Glock 44 : ce que relèvent les testeurs
Aucun chiffre de tir n’est de notre fait, et le corpus est suffisamment fourni pour se passer d’approximations. Kevin Creighton tire quatre groupements de cinq coups à 25 yards sur appui et obtient 2,20 pouces de moyenne, soit environ 56 mm, en Federal AutoMatch chronographée à 964 pieds par seconde. La rédaction d’American Rifleman reste juste sous 2,5 pouces à la même distance sur trois marques de munitions en vrac.
Plus près, les chiffres se resserrent logiquement. Tyler Freel, pour Outdoor Life, relève 2,39 pouces de moyenne à 15 yards en CCI Standard Velocity, sur plus de 500 coups tirés. Robert A. Sadowski, pour Range365, descend à 1 pouce sur dix coups à 15 yards en Remington Thunderbolt. Sur un exemplaire à plus de 3 500 coups au compteur, Bob Campbell tient encore 2 à 2,5 pouces à 25 yards au banc.
Côté européen, Tino Schmidt et Franco Palamaro mesurent 27 mm à 7 m en Geco Semi Auto et environ 3 cm en CCI Standard, en tir visé lent. En France, un tireur de forum publie ses cartons réalisés en stand affilié FFTir à 25 m, deux mains, visée ouverte, avec un groupement de dix CCI tenant quasiment dans le dix.
Le verdict est clair : pour un canon de 102 mm et une arme de 415 g, la précision est bonne. Autour de deux pouces à 25 yards sur munition ordinaire, c’est très au-dessus de ce qu’exige l’entraînement au maniement, et suffisant pour le tir de loisir sur cible.
Un défaut revient en revanche chez quatre auteurs, et il vaut d’être connu avant l’achat : plusieurs exemplaires tirent trop haut. Jeff Johnston imprime trois pouces au-dessus du point visé à 15 yards, hausse au plus bas. Dick Jones, pour Shooting Sports USA, fait le même constat à 10 yards, et la solution passe alors par un guidon plus haut plutôt que par la hausse.
Le vrai sujet : la sensibilité aux munitions
C’est le grief numéro un du Glock 44, et de très loin. Douze sources du dossier, francophones et anglophones, le documentent. Le symptôme est toujours le même : la douille n’est pas éjectée, elle reste dans la chambre ou se coince en travers entre le canon et la culasse.
La cause est mécanique, pas mystérieuse. Une culasse allégée à ce point a besoin d’une cartouche qui pousse fort pour reculer complètement. Les charges standard et subsoniques n’y suffisent pas toujours. Tyler Freel l’écrit sans détour : les munitions subsoniques n’éjectent souvent pas, et le pistolet fonctionne le mieux avec les charges rapides à balle courte.
Un point important : Glock ne publie aucune vitesse ni énergie minimale pour le 44. Les fiches produit européenne et américaine mentionnent seulement le calibre. Les seuils qui circulent viennent des testeurs, pas du fabricant, et il faut les citer comme tels. Jeff Johnston avance environ 70 pieds-livres, soit à peu près 95 joules, pour un cyclage fiable. American Rifleman recommande des balles de 40 grains à nez rond à 1 100 pieds par seconde ou plus. Ce sont des ordres de grandeur convergents, pas une norme constructeur.
Le corollaire est franco-français, et personne ne le dit dans les essais américains : les munitions les moins chères de nos armureries sont souvent des charges standard destinées à la carabine. Un tireur en stand FFTir rapporte une dizaine d’incidents sur cinquante cartouches de Geco Rifle, contre zéro incident avec une munition d’entraînement plus vive. Acheter une caisse de 500 avant d’avoir validé la référence est le meilleur moyen de détester ce pistolet.
Quelles munitions pour le Glock 44, et ce qu’elles coûtent
| Munition | Verdict de fonctionnement | Prix France (août 2026) | Source |
|---|---|---|---|
| CCI Mini-Mag 40 gr, 376 m/s | la référence de fiabilité, citée par le plus grand nombre de testeurs | 18,24 € les 100, soit 0,182 €/coup | Creighton, Johnston, forums FR |
| Federal AutoMatch 40 gr, 964 fps | aucun incident sur le protocole publié | 40,95 € les 325, soit 0,126 €/coup | Kevin Creighton |
| CCI Blazer 40 gr | la plus fiable sur un test de plus de 5 000 coups, 1 à 2 incidents par brique de 500 | peu distribuée en France | Chris Eger, Guns.com |
| Geco Semi Auto | fonctionnement sans faute dans l’essai européen | environ 8 € les 50, soit 0,16 €/coup | Schmidt et Palamaro |
| CCI Standard Velocity 40 gr, 326 m/s | précise mais limite, non-éjections signalées | 75,90 € les 500, soit 0,152 €/coup | Tyler Freel, Outdoor Life |
| Sellier & Bellot Club 40 gr, 330 m/s | non testée sur G44, charge standard donc à valider | 49,90 € les 500, soit 0,100 €/coup | relevé Armurerie Douillet |
| Geco Rifle | à éviter, environ 10 incidents sur 50 cartouches en stand FFTir | environ 8 € les 50 | tireur francophone, forum Airguns |
| Aguila Standard Velocity | mauvais, arrêt environ un chargeur sur deux chez un testeur | non relevé | Chris Eger, Justin Dyal |
| Remington Golden Bullet 36 gr | à éviter, arrêts fréquents | non relevé | Chris Eger, Guns.com |
Trois enseignements se dégagent de ce tableau, et ils ne vont pas tous dans le même sens.
Premier enseignement, la vitesse prime sur le prix. Toutes les munitions classées fiables sont des charges vives, à l’exception notable de la Geco Semi Auto, qui doit son nom au fait qu’elle est justement formulée pour les semi-automatiques. Toutes les munitions problématiques sont des charges standard ou destinées à la carabine. Le critère d’achat n’est pas la marque, c’est la mention semi-auto ou high velocity sur la boîte.
Deuxième enseignement, l’écart de prix est de un à deux. De 0,100 € le coup pour la Sellier & Bellot Club en conditionnement de 500 à 0,199 € pour la CCI Mini-Mag en boîte de 100, le rapport est du simple au double. Sur 1 000 cartouches, cela fait 100 € d’écart. Le calcul mérite d’être fait à froid : une munition fiable à 0,18 € vaut mieux qu’une munition à 0,10 € qui vous impose de dégager une douille tous les cinq coups.
Troisième enseignement, les sources se contredisent sur certaines références. La Gemtech subsonique passe sans faute chez un testeur sur 1 000 coups et ne s’éjecte pas du tout chez deux autres. La Remington Thunderbolt donne le meilleur groupement d’un essai et des incidents chez un autre auteur. En .22 LR, la variabilité de lot est réelle, et elle interdit de transposer aveuglément un résultat publié.
D’où le protocole raisonnable, et il tient en trois phrases. Achetez d’abord trois boîtes de 50 de trois références différentes, dont au moins une haute vitesse. Tirez cinquante coups de chacune en notant les incidents. Puis seulement, commandez la caisse de 500 de celle qui a tourné sans faute, et gardez le numéro de lot.
Fiabilité, rodage et les signalements de 2020
Deux phénomènes distincts sont à séparer, parce qu’ils sont souvent mélangés dans les discussions.
Le premier est un rodage, bien documenté et sans gravité. Ryan Cleckner mesure environ 50 % d’échecs d’alimentation sur les vingt à trente premiers chargeurs, la cartouche du haut piquant du nez sur la rampe quand la culasse est relâchée depuis la position ouverte. Le phénomène disparaît vers 200 coups chez lui, après quelques centaines chez Dick Jones. Trois sources décrivent la même séquence. Un Glock 44 qui bégaie sa première boîte n’est pas un Glock 44 défectueux, et le nettoyage-graissage complet avant le premier tir n’est pas facultatif.
Le second est plus sérieux et mérite d’être posé honnêtement. Entre janvier et février 2020, des propriétaires signalent sur les réseaux sociaux des ruptures d’extracteur, des culasses fissurées et des départs hors batterie. Military Times les recense en février 2020. Une évolution de l’extracteur en cours de production a été décrite par la suite, sans annonce publique de la part de Glock. Ce qu’il faut retenir avec précision : aucun rappel officiel ni bulletin de service Glock concernant le 44 n’a été trouvé, et les essais longue durée publiés depuis, dont un dépassant 5 000 coups avec environ 24 incidents attribués aux amorçages bon marché, ne retrouvent pas ces ruptures. Un exemplaire acheté aujourd’hui n’est pas un exemplaire de janvier 2020.
Reste un point à trancher avant l’achat : le montage d’un point rouge sur la culasse ne fonctionne pas. Il n’existe aucune version MOS du 44, ni au catalogue américain ni au catalogue européen. Les tireurs qui installent une plaque à la place de la hausse rapportent des enrayages systématiques, la douille restant coincée devant la chambre, y compris en CCI Mini-Mag. Six intervenants d’un même fil francophone convergent sur le diagnostic, et il est cohérent avec la mécanique décrite plus haut : la culasse hybride est calibrée en masse, ajouter 40 g dessus casse le cyclage. Le seul montage sain est ventral, sur le rail Picatinny, donc solidaire de la carcasse.
Les variantes disponibles en France
Le catalogue français est simple. La version standard, Gen5 FS à canon de 102 mm, est distribuée très largement : douze armuriers relevés en août 2026. La version à canon fileté existe bel et bien en France, référencée chez au moins cinq enseignes, avec un filetage natif M9x0,75 pas à droite. Certains armuriers livrent un adaptateur vers le 1/2×28 américain, d’autres un simple cache-filetage.
Il n’existe pas de version MOS, et le rail Picatinny n’est pas une option puisqu’il équipe toutes les versions de série. Un coloris OD Green apparaît chez un revendeur français mais la fiche n’était pas accessible au moment de nos relevés, nous ne le confirmons donc pas.
La fiche européenne du G44 standard indique un chargeur de dix cartouches. La disponibilité des accessoires dépend du marché et de la date ; ce chiffre ne constitue pas une liste exhaustive de toutes les offres. La catégorie de l’arme ne se déduit pas de cette seule capacité.
Prix du Glock 44 et calcul d’amortissement
Sur douze armuriers français relevés en août 2026, la version standard va de 528 à 599,90 €, avec une médiane autour de 560 €. La version filetée monte de 549,90 à 649 €, avec une dispersion étonnante : une enseigne la propose au même prix que la standard, une autre 100 € au-dessus. Comparer vaut la peine.
Deux armuriers affichent un tarif préférentiel forces de l’ordre, autour de 500 €. Attention au contresens : c’est une remise commerciale sur achat personnel, sur présentation d’une carte professionnelle, pas une dotation. Aucune source française n’atteste d’un usage institutionnel du Glock 44, ni en police, ni en gendarmerie, ni à l’armée, même à l’entraînement.
Exemple de budget, sans valeur de quota réglementaire. Avec les prix historiques cités ici (0,10 à 0,20 € en .22 LR ; 0,285 à 0,32 € en 9 × 19), un volume hypothétique de 3 000 cartouches représente 300 à 600 € contre 855 à 960 €. L’écart possible va de 255 à 660 €, selon les références comparées.
Pour 500 cartouches, les mêmes hypothèses donnent 42,50 à 110 € d’écart. Le délai de récupération du prix d’achat dépend donc du prix réellement payé et du volume tiré ; les économies ne sont pas garanties. Les montants d’août 2026 ne sont pas un devis actuel.
Les alternatives
Le concurrent le plus gênant s’appelle SIG Sauer P322. Il est optic ready d’origine, quand le 44 n’a aucune version MOS, et son chargeur tient vingt coups contre dix. Sur le papier il coche les deux cases manquantes. Il ne coche pas la seule qui compte vraiment ici : il n’a pas la carcasse d’un Glock 19.
Le Taurus TX22 joue la même partition moins cher, avec seize coups et une réputation de tolérance aux munitions nettement supérieure. Le Ruger Mark IV reste la référence de précision en .22 LR de loisir, mais son ergonomie n’a aucun rapport avec un pistolet de service : c’est un excellent pistolet de cible, pas une doublure d’entraînement.
Dans la gamme Glock elle-même, la comparaison la plus utile n’est pas avec un autre .22. Si votre objectif est de tirer moins cher tout en gardant un vrai calibre, le Glock 43X en 9×19 vous coûtera plus cher au coup mais vous fera travailler la gestion du recul, que le .22 escamote. Et si vous cherchez le petit calibre pour son confort de tir, le Glock 42 en .380 ACP est un piège économique en France, où sa munition coûte plus du double du .22 LR.
C’est d’ailleurs la limite honnête du 44, et elle est formulée par les compétiteurs français eux-mêmes : l’entraînement en .22 ne confronte pas le tireur à la principale difficulté du pistolet, qui est la gestion du recul et le retour en visée. Il travaille la position, la détente, le maniement, la cadence. Pas la maîtrise du relèvement. Un tireur TAR fatigué par le 9 mm qui espérerait s’entraîner à moindre coût sur un 44 se trompe d’outil, et le fil de discussion où il posait la question s’est conclu par un abandon d’achat.
Le verdict sur le Glock 44
Ce qui marche
- Un format compact proche de celui du Glock 19, avec une culasse hybride propre au G44.
- Un coût de séance à estimer avec les prix des références réellement achetées et le nombre de cartouches consommées.
- Une précision autour de deux pouces à 25 yards sur munition ordinaire, très au-dessus de ce qu’exige l’entraînement (6 sources)
Ce qui coince
- Une sensibilité aux munitions qui est le défaut le mieux documenté du modèle, avec des non-éjections sur charge standard (12 sources)
- Aucune version MOS, et un point rouge monté sur la culasse hybride casse le cyclage (5 sources)
- Un rodage réel, jusqu’à 50 % d’incidents d’alimentation sur les vingt premiers chargeurs de certains exemplaires (3 sources)
Pour qui ? Pour le tireur de club qui possède déjà un Glock en 9×19 et veut multiplier les séances sans exploser son budget munition, à condition d’accepter de chercher sa cartouche. Pour l’initiation aussi, où le recul quasi nul et les 415 g font merveille. Pas pour le compétiteur qui cherche à travailler le relèvement, et pas pour celui qui tire 300 cartouches par an : à ce rythme, l’économie ne rembourse jamais l’arme.
Questions fréquentes
Quel est le prix d’un Glock 44 en France ?
Entre 528 et 599,90 € pour la version standard, relevé chez douze armuriers français en août 2026, avec une médiane autour de 560 €. La version à canon fileté va de 549,90 à 649 € selon l’enseigne.
Quelle munition choisir pour un Glock 44 ?
Une charge vive plutôt qu’une charge standard. La CCI Mini-Mag est la référence la plus citée, la Federal AutoMatch et la Geco Semi Auto passent sans incident. Les munitions destinées à la carabine et les subsoniques posent problème.
Pourquoi mon Glock 44 s’enraye ?
Presque toujours à cause de la munition. La culasse hybride est allégée pour fonctionner en blowback, et une charge trop faible ne la fait pas reculer complètement. Résultat : douille non éjectée ou coincée en travers. Changez de référence avant de suspecter l’arme.
Le Glock 44 est-il fiable ?
Oui, une fois sa munition trouvée et le rodage passé. Un essai dépassant 5 000 coups relève environ 24 incidents, attribués aux amorçages bon marché plutôt qu’à l’arme. Aucun rappel officiel Glock n’existe sur ce modèle.
Peut-on monter un point rouge sur un Glock 44 ?
Pas sur la culasse. Aucune version MOS n’existe, et les plaques montées à la place de la hausse provoquent des enrayages, le surpoids cassant le cyclage d’une culasse calibrée en masse. Le seul montage sain est ventral, sur le rail Picatinny.
Le Glock 44 a-t-il la même taille qu’un Glock 19 ?
Le G44 appartient au format compact et rappelle le G19. Cette proximité ne permet pas de conclure à l’identité des pièces ou à la compatibilité de tous les holsters. Le constructeur annonce 415 g avec chargeur vide pour le G44.
Combien de coups dans un chargeur de Glock 44 ?
La fiche européenne du modèle standard décrit un chargeur de dix cartouches. Les accessoires proposés peuvent varier selon le pays et la période ; vérifier la référence exacte auprès du fabricant.
Le Glock 44 est-il rentable par rapport à un 9 mm ?
Cela dépend du prix d’achat et du volume tiré. Avec les prix historiques de l’article, 500 cartouches représentent un écart de 42,50 à 110 € ; 3 000 cartouches, de 255 à 660 €. Il s’agit d’hypothèses économiques, pas d’un quota légal.
Existe-t-il une version filetée du Glock 44 en France ?
Oui, référencée chez au moins cinq armuriers français, avec un filetage natif M9x0,75 pas à droite. Certaines enseignes livrent un adaptateur vers le 1/2×28, d’autres un cache-filetage. Comptez de 549,90 à 649 €.
Le Glock 44 est-il en dotation dans la police ou la gendarmerie ?
Non. Aucune source française n’atteste d’un usage institutionnel, même à l’entraînement. Deux armuriers proposent un tarif forces de l’ordre sur présentation d’une carte professionnelle, mais c’est une remise sur achat personnel, pas une dotation.
