Le Glock 19 est le compromis que Glock a trouvé en 1988 entre un pistolet de service et un pistolet portable, et il n’a pas bougé depuis : 102 mm de canon, 15 coups, 610 g à vide. En France il se trouve entre 699 et 745 € en Gen5, il relève de la catégorie B, et sa vraie faiblesse n’est ni sa précision ni sa fiabilité, c’est sa détente d’origine.
Le Glock 19 Gen5 en bref
Les cotes qui suivent sont celles publiées par Glock, qui a la particularité de donner lui-même ses valeurs en pouces et en millimètres. Une précaution utile : le pas de rayure ne figure pas sur la fiche constructeur, il vient de la fiche technique publiée par American Rifleman.
| Calibre | 9×19 mm |
|---|---|
| Longueur totale | 185 mm (7,28″) |
| Longueur du canon | 102 mm (4,02″), Glock Marksman Barrel |
| Pas de rayure | 1 tour en 250 mm (1:9,84″), à droite |
| Hauteur et largeur | 128 mm x 34 mm |
| Distance de visée | 153 mm (organes polymère) |
| Poids | 610 g à vide, 670 g chargeur vide, 855 g chargé |
| Poids de détente | 26 N annoncés, soit 2,65 kg |
| Capacité | 15 coups (dotation française) |
| Catégorie (France) | Catégorie B, autorisation préfectorale |
| Prix constaté (août 2026) | 699 à 745 € en Gen5 FS neuf, 804 à 865 € en MOS |
Un point mérite d’être posé tout de suite parce qu’on lit souvent l’inverse : les chargeurs vendus avec le Glock 19 en France contiennent bien 15 cartouches, comme aux États-Unis. Les neuf armuriers français consultés en août 2026 annoncent tous 15 coups, et la plupart livrent deux chargeurs avec l’arme. Aucune version bridée à 10 coups n’apparaît dans leurs catalogues.
Prise en main et ergonomie
Le changement le plus visible du Gen5, sorti en 2017, tient en une phrase : Glock a supprimé les cannelures de doigts moulées dans la face avant de la poignée. C’est le point qui revient dans huit des sources consultées, et pour cause. Ces cannelures étaient dimensionnées pour une main moyenne et gênaient tout le monde en dehors de cette moyenne. La face avant droite et texturée du Gen5, complétée par quatre dosettes de crosse interchangeables, laisse enfin le tireur choisir.
Même unanimité sur les commandes : arrêtoir de culasse des deux côtés et poussoir de chargeur réversible, ce qui règle la question du gaucher sans passer par l’armurier. Le puits de chargeur évasé accélère les rechargements, et l’élévateur orange des chargeurs Gen5 permet de voir d’un coup d’oeil qu’un chargeur est vide, y compris en lumière faible.
Reste la poignée elle-même, qui est courte. C’est la contrepartie assumée du format compact, et les tireurs français du forum Tir Sportif Police la décrivent bien : sur une grande main, l’auriculaire vient en bordure du talon de chargeur, quand il ne flotte pas dans le vide. Rien de rédhibitoire, mais c’est exactement ce que le Glock 19X et le Glock 17 corrigent, chacun à leur manière.
La détente, elle, ne fait pas l’unanimité du tout, et c’est le vrai point noir. Glock annonce 26 N, soit 2,65 kg. Les mesures publiées racontent autre chose : 2,64 kg relevés par American Rifleman sur un Gen5 MOS, mais 2,76 à 3,07 kg mesurés par Massad Ayoob dans GUNS Magazine, qui compare le ressenti à celui d’un système NY-1. Sur les forums francophones, le verdict est plus direct encore : « le départ gratte », et plusieurs tireurs considèrent qu’un kit de ressorts fait partie du budget d’achat. Quatre sources indépendantes pointent ce défaut, c’est aussi l’argument sur lequel se vendent le CZ P-10 C, le Walther PDP et le HK VP9.
Deuxième poste de dépense à prévoir : les organes de visée d’origine sont en polymère. Quatre sources les signalent, aucune ne les défend. Comptez leur remplacement dès l’achat si l’arme doit servir régulièrement.
Précision et fiabilité
Sur la fiabilité, le dossier est court parce qu’il n’y a pas grand-chose à dire : personne ne trouve rien. Tactical Hyve a passé environ 5 000 cartouches dans un Gen5, dont plus de 1 000 sans nettoyage, sans un seul incident. Le seul rappel constructeur réellement documenté dans nos sources concerne le ressort récupérateur double des Gen4, pas le Gen5.
Sur la précision, il faut être plus prudent, parce que deux protocoles très différents circulent et qu’on les compare souvent à tort. American Rifleman, en groupements de cinq coups à 25 yards (22,9 m), obtient une moyenne combinée de 42,7 mm et aucune munition au-dessus de 50 mm. Massad Ayoob, même distance et même protocole, obtient entre 54,6 et 110,5 mm. Et Brad Miller, dans Shooting Illustrated, qui tire 50 coups par référence en machine Ransom Rest, sort une moyenne de 146,6 mm sur quinze munitions. Ces trois chiffres ne se contredisent pas : un groupement de cinquante coups en machine n’a rien à voir avec un groupement de cinq coups tiré par un homme. Le seul enseignement transposable du test Miller est comparatif, et il est instructif : le Glock 19 y termine à 146,6 mm de moyenne, contre 144,0 mm pour un Smith & Wesson M&P9 M2.0 tiré dans les mêmes conditions. Autrement dit, un écart nul.
Le canon Marksman introduit avec le Gen5 est présenté par Glock comme un gain de précision. Sept sources reprennent cet argument, deux le contestent frontalement : Jacki Billings chez Pew Pew Tactical ne constate « aucune amélioration perceptible » face à un Gen4, et Dorr Overby, ancien SEAL, arrive à la même conclusion après environ 5 000 coups. Aucune source ouverte ne publie de comparatif chiffré Gen4 contre Gen5 sur la même munition, ce qui devrait rendre tout le monde prudent. Le banc d’essai du magazine ACTION n°378, qui a testé le Glock 17 Gen5 et le Glock 19 Gen5 ensemble en 2017, formulait déjà la même réserve, et relevait au passage des groupements plus serrés sur le 17 que sur le 19 à 25 m. Ce qui n’a rien d’étonnant avec 12 mm de ligne de mire en plus.
Quelles munitions pour le Glock 19
C’est la section que la plupart des fiches produit ignorent, et c’est pourtant le seul levier qui change les performances sans changer d’arme. L’ampleur de l’effet surprend : chez Massad Ayoob, la pire munition ouvre deux fois plus que la meilleure. Chez Brad Miller, en machine, le rapport monte à près de trois. Sur la même arme, sans rien toucher.
| Munition | Groupement relevé | Protocole | Source |
|---|---|---|---|
| Federal 9BP JHP 115 gr | 54,6 mm à 25 yd (22,9 m) | Gen5, 5 coups | Massad Ayoob, GUNS Magazine |
| Remington UMC FMJ 115 gr | 57,1 mm à 25 yd | Gen5, 5 coups | Massad Ayoob, GUNS Magazine |
| Speer Gold Dot +P 124 gr | 76,2 mm à 25 yd | Gen5, 5 coups | Massad Ayoob, GUNS Magazine |
| SIG Training FMJ 147 gr | 110,5 mm à 25 yd | Gen5, 5 coups | Massad Ayoob, GUNS Magazine |
| Prvi Partizan JHP 115 gr | 80,5 mm à 25 yd | Gen3, 50 coups en Ransom Rest | Brad Miller, Shooting Illustrated |
| CCI Blazer FMJ 115 gr | 231,6 mm à 25 yd | Gen3, 50 coups en Ransom Rest | Brad Miller, Shooting Illustrated |
| Winchester FMJ 115 gr | 238,3 mm à 25 yd | Gen3, 50 coups en Ransom Rest | Brad Miller, Shooting Illustrated |
Trois enseignements sortent de ce tableau. Le premier, c’est que le poids de balle ne prédit rien du tout : chez Brad Miller, les 115 grains occupent à la fois la première et la dernière place. Le deuxième, c’est que la munition la moins chère n’est pas la moins précise, la Prvi Partizan arrive en tête de son protocole. Le troisième est plus embêtant : deux munitions d’entraînement parfaitement banales, la Blazer et la Winchester en 115 grains, ouvrent à plus de 230 mm dans ce même test, quand la meilleure tient dans 80 mm. Aucun réglage de visée ne rattrape ça.
Ce que ça coûte au coup
Voici ce que les sources anglophones ne donneront jamais : le prix français. Relevés en août 2026 chez des armuriers français, en boîte de 50.
| Référence | Boîte de 50 | Coût au coup |
|---|---|---|
| Fiocchi FMJ 123 gr | 12,90 € | 0,258 € |
| Sellier & Bellot FMJ 124 gr | 14,25 € | 0,285 € |
| Geco DTX FMJ 115 gr | 14,90 € | 0,298 € |
| Magtech FMJ 124 gr | 16,00 € | 0,320 € |
| Sellier & Bellot Subsonic 140 gr | 25,10 € | 0,502 € |
Concrètement : une séance de 100 coups revient entre 26 et 32 € en munition d’entraînement. Le quota légal de 3 000 cartouches par arme et par période de douze mois, si vous l’épuisez, représente environ 870 € à 0,29 € le coup. La subsonique double la note, ce qui se comprend si vous tirez avec un modérateur, beaucoup moins pour de l’entraînement courant. Ces prix sont ceux de la boîte de 50 : l’achat par 1 000 fait mécaniquement baisser le coût au coup.
Le lot, ce détail qui n’en est pas un
Une arme de précision n’aime pas une référence, elle aime un lot. Deux boîtes de la même munition portant des numéros de lot différents ne donnent pas le même résultat, et c’est le fondement du lot testing en compétition. Sur un pistolet de service comme le Glock 19, l’enjeu est moindre que sur une carabine de 50 m, mais la logique reste : quand une référence vous convient, achetez-en du volume au même lot plutôt que de racheter la même marque six mois plus tard.
La méthode de test tient en une séance. Prenez quatre ou cinq références, tirez cinq groupements de cinq coups par référence, sur appui, en notant tout. Et laissez le canon travailler : un canon fraîchement nettoyé demande une vingtaine de cartouches avant de retrouver ses groupements, donc ne comptez pas la première série.
Les générations et les variantes
Le Glock 19 sort en 1988, l’année où les Glock 17 arrivent dans les rayons américains. Il est d’emblée conçu comme le 17 raccourci : environ 19 mm de moins en longueur et 12,7 mm de moins en hauteur, selon les chiffres publiés par American Rifleman. La suite tient en quatre dates.
La Gen3, en 1998, apporte les cannelures de doigts, le rail d’accessoires et l’indicateur de chambre chargée. La Gen4, en 2009, ajoute les dosettes de crosse interchangeables, le poussoir de chargeur réversible et le ressort récupérateur double, qui lui vaudra son rappel. La Gen5, en 2017, supprime les cannelures, introduit le canon Marksman, le revêtement nDLC, l’arrêtoir de culasse ambidextre et le puits évasé. Le tout est détaillé dans nos fiches consacrées au Glock 17 Gen 3 et au Glock 17 Gen 4, dont les évolutions sont exactement les mêmes.
La Gen6 arrive le 20 janvier 2026, et c’est elle la génération courante. Glock met en avant une nouvelle texture de poignée RTF6 qui couvre davantage de surface, jusqu’au repose-pouce, un pontet plus dégagé, une détente à face plate montée en standard et des striures de culasse plus profondes et plus inclinées. Le vrai changement est ailleurs : la ligne MOS disparaît. Toutes les Gen6 sortent d’usine prêtes pour le point rouge, avec trois plaques polymère qui se vissent directement dans la culasse et acceptent les empreintes RMR et DPP. The Firearm Blog relève par ailleurs le retour à un ressort récupérateur simple captif, là où la Gen5 utilisait un double ressort. Sur le canon en revanche, les sources se contredisent franchement : The Firearm Blog et SilencerCo annoncent une géométrie revue et des canons non interchangeables avec les générations précédentes, quand Tommaso Rumici, pour all4shooters, affirme que le canon Marksman de la Gen5 est conservé et que seule la chambre est étagée. Tant que Glock ne tranche pas, partez du principe qu’un canon de rechange Gen5 n’ira pas, et vérifiez avant d’acheter. Les chargeurs, eux, restent interchangeables : les Gen3, Gen4 et Gen5 fonctionnent dans une Gen6.
En France, le Glock 19 Gen6 OR FS est en rayon et relevé à 825 € TTC chez Armurerie Centrale en août 2026, contre 829 € pour le 17 Gen6 et 827 € pour le 45 Gen6 chez Armurerie Douillet. Autrement dit, la Gen6 tombe en plein dans la fourchette de la Gen5 MOS, le point rouge d’origine en plus. Le détail est dans notre guide du Glock 19 Gen6.
Côté catalogue français, quatre déclinaisons du Gen5 circulent réellement : la FS avec cannelures avant de culasse, la MOS FS fraisée pour point rouge, la FS filetée en 13,5×100 pour modérateur, et la MOS filetée. À noter que la découpe en demi-lune du bas de poignée, clivante et critiquée par trois sources, a disparu sur la version MOS. Glock ne l’a jamais commenté, mais le geste parle.
Pour un premier pistolet de catégorie B, la Gen5 FS suffit largement : c’est la moins chère des versions récentes et rien ne manque. Pour qui vise le point rouge, la MOS évite le fraisage après-vente, qui coûte souvent plus cher que l’écart de prix. Pour un budget serré, la Gen3 et la Gen4 restent au catalogue neuf chez certains armuriers français, à 616 et 649,50 € relevés en août 2026, et elles tirent exactement pareil. Pour un achat neuf en 2026, en revanche, la Gen6 mérite d’être regardée avant la Gen5 MOS : à prix comparable, elle intègre l’interface optique d’origine.

Prix, neuf et occasion
Relevés en août 2026 chez neuf armuriers français, les fourchettes sont resserrées. Le Gen5 FS neuf se négocie entre 699 et 745 €. La version MOS monte à 804 à 865 €, soit environ 100 à 120 € de plus pour la seule découpe optique. La version filetée atteint 890 €. Plus bas dans la gamme, les Gen3 et Gen4 encore neuves démarrent à 616 €. La Gen6 OR FS, arrivée en janvier 2026, est relevée à 825 € : elle se place dans la fourchette de la Gen5 MOS sans la surcoter.
L’occasion est plus difficile à cerner honnêtement, et il vaut mieux le dire que d’inventer une cote. Nous n’avons trouvé que deux annonces chiffrées chez des armuriers français : un exemplaire à 400 € en très bon état, déjà vendu, et un Gen5 à canon fileté à 790 €. Deux points ne font pas une fourchette de marché. Ce qu’on peut dire en revanche, c’est que la génération pèse peu sur la cote comparée à l’état du canon et au nombre de coups, et que les Gen1 et Gen2 relèvent désormais de la collection plus que de l’usage.
Un dernier mot sur les tarifs affichés « force de l’ordre » que l’on voit sur certaines fiches : aucune des pages consultées ne détaille de tarif préférentiel réellement distinct du tarif public. Ne comptez pas dessus pour arbitrer.
Les alternatives
Si vous hésitez encore entre plusieurs formats plutôt qu’entre plusieurs marques, notre guide de la gamme Glock remet chaque modèle à sa place : full size, compact, subcompact, slimline et crossover.
Le Glock 19 est probablement le pistolet le plus concurrencé du marché, et ses rivaux attaquent tous par le même angle : la détente.
Le CZ P-10 C est le concurrent le plus frontalement désigné comme tel par les sources, avec un canon de longueur identique et une capacité identique. Le Walther PDP Compact est celui que Pew Pew Tactical retient en premier choix, notamment parce qu’il accepte la plupart des organes de visée Glock. Le Smith & Wesson M&P9 M2.0 est le plus souvent cité de tous, et c’est aussi lui qui a servi d’étalon dans le test Ransom Rest de Brad Miller, à deux millimètres près du Glock. Le HK VP9 ne perd que sur un point, l’écosystème d’accessoires.
Si la finesse compte plus que la capacité, la gamme Slimline descend à 28 mm d’épaisseur contre 34 ici : voyez le Glock 43X et le Glock 48, qui a exactement la même longueur que ce Glock 19.
Si la dissimulation est votre vraie priorité, le Glock 26 descend encore de 22 mm en longueur et de 22 mm en hauteur, tout en acceptant les chargeurs du 19.
Enfin, si votre budget munition est le vrai frein à la fréquence des séances, le Glock 44 reprend exactement cette carcasse en .22 LR : mêmes commandes, mêmes holsters, et un coût au coup divisé par deux à trois.
Dans la gamme Glock elle-même, deux voisins immédiats : le Glock 17 Gen5, qui ajoute 12 mm de ligne de mire et deux cartouches, et le Glock 19X, qui garde la culasse du 19 sur la carcasse du 17. Si vous hésitez entre le 19 et le 17, nous avons tranché la question en détail dans notre comparatif Glock 17 contre Glock 19.
Le verdict
Le verdict
Ce qui convainc
- La poignée sans cannelures du Gen5, qui convient enfin à un large éventail de mains (8 sources)
- Les commandes ambidextres de série, arrêtoir de culasse bilatéral et poussoir réversible (8 sources)
- Une fiabilité que personne ne prend en défaut, y compris à 5 000 coups sans nettoyage régulier (6 sources)
Ce qui coince
- Une détente plus lourde que l’annonce constructeur, entre 2,64 et 3,07 kg selon les mesures publiées (4 sources)
- Des organes de visée en polymère, à remplacer dès l’achat sur une arme d’usage (4 sources)
- Un gain de précision du canon Marksman que deux testeurs à fort volume ne constatent tout simplement pas
Pour qui ? Pour le tireur qui veut une seule arme de catégorie B capable de tout faire correctement, et qui accepte d’investir 150 à 200 € de plus dans une détente et des visées. Pour le tir de stand à 25 m exclusivement, un pistolet conçu pour ça fera mieux, et pour moins cher.
Questions fréquentes
Le Glock 19 est-il en catégorie B en France ?
Oui. Le Glock 19 est un pistolet semi-automatique de catégorie B, soumis à autorisation préfectorale. Il faut une licence FFTir en cours de validité, l’avis favorable de la fédération, un carnet de tir et un coffre-fort.
Quel est le prix d’un Glock 19 Gen5 neuf en France ?
Entre 699 et 745 € pour la version Gen5 FS, relevé en août 2026 chez neuf armuriers français. La version MOS fraisée pour point rouge monte à 804 à 865 €, et la version à canon fileté atteint 890 €.
Combien de coups contient le chargeur du Glock 19 en France ?
15 coups, comme aux États-Unis. Tous les armuriers français consultés annoncent des chargeurs de 15 cartouches, et la plupart en livrent deux avec l’arme. Aucune version bridée à 10 coups n’apparaît dans leurs catalogues.
Quelle différence entre le Glock 19 et le Glock 17 ?
Le Glock 17 est la version pleine taille : 12 mm de ligne de mire en plus, 17 coups au lieu de 15, et environ 19 mm de longueur supplémentaire. Le Glock 19 accepte les chargeurs du 17, l’inverse n’est pas vrai.
Quelle munition choisir pour un Glock 19 ?
Aucune référence ne s’impose universellement, mais l’écart mesuré va du simple au triple. Testez quatre ou cinq références en Fiocchi, Sellier & Bellot, Geco ou Magtech, entre 0,26 et 0,32 € le coup, puis restez sur celle qui groupe le mieux.
Le Glock 19 est-il l’arme de la police française ?
Non. Les sources françaises documentent le Sig Sauer SP2022 comme arme réglementaire de la police et de la gendarmerie nationales, et le Glock 17 au RAID, à la FIPN et au GIGN. Le Glock 19 n’apparaît dans aucune de ces dotations.
Faut-il choisir la version MOS du Glock 19 ?
Oui si vous comptez monter un point rouge. L’écart de 100 à 120 € par rapport à la version FS revient moins cher qu’un fraisage de culasse après-vente, et la MOS supprime au passage la découpe de bas de poignée du Gen5 de base.
Le canon Marksman du Gen5 apporte-t-il vraiment de la précision ?
C’est contesté. Sept sources reprennent l’argument constructeur, mais deux testeurs à fort volume ne constatent aucune amélioration perceptible face à un Gen4. Aucun comparatif chiffré Gen4 contre Gen5 sur la même munition n’a été publié.
Que vaut un Glock 19 d’occasion ?
Le marché français est trop mince pour donner une fourchette fiable : nous n’avons relevé que deux annonces chiffrées, à 400 et 790 €. Regardez l’état du canon et le nombre de coups plutôt que la génération, qui pèse peu sur la cote.
Quelles alternatives au Glock 19 en catégorie B ?
Le CZ P-10 C, le Walther PDP Compact, le Smith & Wesson M&P9 M2.0 Compact et le HK VP9. Tous attaquent le Glock sur le même point, la qualité de détente d’origine, et tous perdent sur l’ampleur de l’écosystème d’accessoires.
